Jura. Auxonne. Jacques-François Coiquil veut imprimer “une dynamique pour Auxonne”

Rencontre avec une personnalité authentique.

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Jacques-François Coiquil, vous candidatez aux élections municipales des 15 et 22 mars prochains, comme tête de la liste “Une dynamique pour Auxonne”. Après votre précédent échec (à moins de 3,5 % de la majorité au second tour en 2014), pourquoi et comment repartez-vous en campagne ?
Je ne considère pas 2014 comme un échec, bien au contraire. Tout en étant peu connu, près de la moitié des habitants ont soutenu la liste et les projets que je conduisais.
A l’issue de ce second mandat de l’équipe sortante, force est de constater que tout n’a pas été mis en œuvre pour redynamiser notre ville, améliorer son environnement et la rendre plus attractive : La population diminue, les commerces peinent à se maintenir, l’habitat et les infrastructures se dégradent.
Après ce constat et des échanges informels avec des Auxonnais, dans la continuité de 2014, un groupe de travail s’est constitué. Il s‘est enrichi rapidement de femmes et d’hommes qui n’ont qu’un seul objectif : s’investir pour l’ensemble de la population.

Concrètement, si vous êtes élu, quels sont les principales mesures que vous envisagez de mettre en place ?
Plus qu’un catalogue de propositions diverses et variées, nous restons persuadés qu’un vrai projet de ville doit être présenté pour qu’Auxonne retrouve la place qui est la sienne dans l’est côte-d’orien. Notre projet s’inscrit autour d’un mot : Attractivité.
L’attractivité démographique, car si nous voulons une ville vivante, nous devons donner envie aux familles de venir s’installer durablement. Nous devons leur offrir les services, la qualité de vie et un cadre rénové pour leur donner envie de rester.
L’attractivité économique, car sans commerce et sans emploi, une ville ne se développe pas. En concertation avec la communauté de communes, nous travaillerons à l’installation d’entités économiques et à la création d’emplois locaux et durables.
L’attractivité sportive et culturelle, car toutes deux sont liées aux précédentes et permettent une attractivité touristique complémentaire, source de développement de notre économie locale et d’emplois non délocalisables. Le soutiens à nos associations est primordiale tant en communication qu’en infrastructures.

La partie s’annonce rude avec deux listes à vos côtés sur la ligne de départ… Comment comptez-vous vous différencier de vos concurrents ?
D’avoir trois listes présentes montre qu’il y a une vraie volonté d’engagement au sein de notre commune et nous ne pouvons que nous en féliciter.
Nous retrouverons certainement des idées communes. Rien de plus normal quand nous habitons la même ville. Mais comme je vous l’ai dit précédemment, il ne suffit pas de présenter un catalogue de propositions.
Notre ville a besoin d’un projet structuré qui à la fois permette son développement et tienne compte des attentes des auxonnais.
C’est par une maitrise des coûts et donc de l’impôt que la différence s’opèrera. Il n’est pas raisonnable de vouloir poursuivre dans l’immédiat des projets trop couteux en fonctionnement annuel. Nous miserons sur le développement de notre économie et la maitrise de nos budgets avant la finalisation de ces projets.

Plus de 800 internautes aiment et donc suivent régulièrement votre page Facebook. Pensez-vous que la campagne peut aussi se jouer sur les réseaux sociaux ?
Les réseaux sociaux font partie aujourd’hui de l’arène politique. Ils sont un outil facile et rapide de communication et d’échanges qui autrefois n’étaient pas visibles. Ils permettent notamment de détailler des propositions. C’est donc un espace qu’il ne faut pas négliger.
Cependant, ils ne peuvent remplacer le contact et l’échange réel. L’ensemble des électeurs ne sont pas sur les réseaux sociaux. Ils sont avant tout un outil qui doit nous permettre de créer la rencontre, donner envie d’échanger en face à face. Nos réunions publiques seront l’occasion de présenter et d’échanger autour de notre projet de ville. La première réunion publique aura lieu le 6 mars au salon d’honneur des Halles.

Avez-vous un dernier message à faire passer à nos lecteurs ?
Oui. L’avenir de notre ville nous appartient à tous. C’est ensemble que nous y arriverons. C’est pourquoi nous mettrons en place des comités de quartiers et de hameaux et un Conseil Citoyen pour construire notre environnement de demain.

 

Jacques-François Coiquil.

Réunions publiques à venir :
Vendredi 6 mars salon d’honneur des Halles
Mardi 10 mars à la salle du Vannois