Grands mots… Grands remèdes…

Dont acte !

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Gérard Bouvier.

Un sondage de l’IFOP l’affirme : 70% des français ont eu un rapport sexuel en novembre. Et c’est bien tant mieux.
On s’en réjouit, car c’est 14% de plus que lors du premier confinement.
Notre santé mentale a été très affectée. Mais l’affection résiste sans mollir et l’on échappe à la débandade redoutée. Il faut le dire haut et fort : dans cette période difficile, le sexe des français a tenu ! Et les françaises l’ont tenu aussi.

Un rapport en novembre ! Il n’est pas de mon ressort ici de juger si c’est trop ou trop peu. Les éditorialistes en boucle le feront mieux que moi.
Il faut reconnaitre qu’au moment où le tire-fesses nous passe sous le nez, garder une sexualité fière et généreuse est méritant pour le commun des mortels et pour sa commune des mortelles aussi.

J’ai jeté un œil attentif au Kamasutra avec l’idée de voir ce qui restait à notre portée avec la distanciation sociale d’un mètre qui nous est conseillée.
C’est compliqué ! En cette époque où sont recommandés le masque en haut, le préservatif en bas et le gel hydroalcoolique au milieu (que vous ne confondrez pas dans les lieux obscurs, à vos risques et périls, avec le lubrifiant vaseliné), renoncez à la position de « la berceuse » ou « du moulin à vent » ! Même dans leurs versions light. Je déconseille aussi « le cerf en rut » ou « la balle gagnante » qui certes ne manquent pas de charme quand les temps sont ordinaires mais qui, dans le contexte actuel, serait un pied de nez au bon sens.

Bien sûr, ceux qui auront affronté effrontément le danger dirons que Macron nous a bien mal protégé, mais reconnaissons qu’il ne peut être partout et que seul le père Noël est en droit de visiter toutes nos cheminées.