Grands mots… Grands remèdes…

L’angoisse de la page blanche…

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Nos expressions ?
Il y en a à gogo mais laquelle choisir ? Aujourd’hui je suis à l’ouest : je vais me faire porter pâle. Il y a des jours où – peau de balle ! – elles restent en mon for intérieur. Me voilà dans le pétrin ! Grosjean comme devant. C’est cousu de fil blanc : je dois filer un mauvais coton ou avoir un pet de travers…

Nos expressions ?
Elles sont là, à la queue leu-leu, sans queue ni tête, à rouler les mécaniques. On se demande si c’est du lard ou du cochon, mais elles s’enchainent sans crier gare. Il faut appeler un chat un chat : c’est là où le bât blesse, car elles tombent au petit bonheur la chance ou s’étiaffent de Charybde en Scylla.

Nos expressions ?
On peut être un as, un sacré numéro, fier comme Artaban, ou fier comme un pou, à ramener sa fraise, sans pour autant être sorti de l’auberge. N’empêche : au pied du mur il faut se casser la nénette pour tirer son épingle du jeu et ne pas se noyer dans un verre d’eau.
Ce serait la fin des haricots de donner sa langue au chat ! Surtout si on l’a tournée sept fois dans sa bouche. Pire si c’est une langue de bois, juste quand il faudrait ne pas mâcher ses mots. Et rester comme deux ronds de flan, motus et bouche cousue.

Nos expressions ?
Je me fais du mouron. C’est qu’il est monnaie-courante que la montagne accouche d’une souris. Surtout ne pas vendre la peau de l’ours, ne pas mettre la charrue avant les bœufs ! C’est mon petit doigt qui me l’a dit. Pourquoi ? Mystère et boule de gomme ! Mais ne tirez pas sur le pianiste, je ne suis pas à prendre avec des pincettes ! Je vous laisse en plan et je vous refile la patate chaude.

Vous voilà le dindon de la farce !