Édouard Philippe à Lons-le-Saunier : environ 150 manifestants en comité d’accueil

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Les manifestants ont affiché leurs revendications.

Il était environ 17 heures sous une pluie battante lorsque les premières personnes, syndicalistes, représentants de partis politiques, élus locaux, et quelques retraités, arrivent et se rassemblent place du Maréchal Juin devant la salle du Boeuf sur le Toit.
Une prise de paroles a donné le ton : “Préparons une riposte collective et donnons-nous rendez-vous pour une grève nationale jeudi 5 décembre“.
Les slogans sont affichés clairement sur des panneaux portés par les militants ; “Non au Hold-up sur nos meilleures années à la retraite”, ou encore “La retraite par poing……dans ta g….e“.
De grandes banderoles, plus agressives encore, s’en prennent clairement au ministre, mais aussi au maire de la ville, Jacques Pélissard, ainsi qu’aux représentants locaux du parti LREM, députée et candidats à la mairie de Lons-le-Saunier. Après avoir bloqué le rond-point devant le Bœuf sur le Toit, les manifestants ont tenté une autre approche de Juraparc, là où se déroulait le débat avec Édouard Philippe, en contournant par le Boulevard Duparchy, Boulevard Jules Ferry et rue du 19 mars 1962. Mais là encore, un dispositif impressionnant des forces de l’ordre a stoppé net leur avancée. D’où quelques réactions vives de la part des manifestants, interpellant les CRS sur leurs actions contre les pompiers, lors de la manifestation du 15 octobre à Paris.

Syndicalistes, représentants des partis politiques, élus locaux, ou citoyens ont manifesté leur inquiétude.
Karine était présente pour revendiquer les droits des personnes en situation de handicap.
150 manifestants se sont rassemblés au rond-point, face à la salle du Boeuf sur le Toit.
Le cortège a tenté de contourner le dispositif policier.
Un dispositif des forces de l’ordre en barrage à plusieurs endroits autour de Juraparc.
Des manifestants ont interpellé les policiers sur leurs actions envers les pompiers lors de la manifestation du 15 octobre à Paris.
Les forces de l’ordre barrent le passage au cortège des manifestants.