Jusqu’au 14 juin 2020 au Musée de l’Abbaye

L'exposition Lilian Bourgeat «Grandeur Nature», tout le monde en parle...

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Ça me botte! diront certains!
Ça me botte! diront certains! N’est-ce pas l’artiste!
Lilian Bourgeat livre quelques clefs à Valérie Pugin la Drectrice du Musée!

Concomitamment au lancement des illuminations de la ville par Françoise Robert 1ère adjointe de la municipalité de Saint-Claude, s’ouvrait au Musée de l’Abbaye l’inauguration ou plutôt le vernissage de l’exposition «Grandeur Nature» de Lilian Bourgeat.
Cette exposition en effet fait parler d’elle, parmi les San claudiens et les visiteurs.
Est-ce de l’Art ou autre chose? Et si c’est de l’Art, c’est assurément du contemporain… Elle fait causer aussi les autorités. En effet au cours du vernissage ce vendredi soir diverses personnalités sont intervenues pour en parler, dont le Président de la Com Com Haut Jura Saint-Claude Raphaël Perrin, Jean-François Demarchi vice-président de la Com Com chargé de la vie des populations, Christine Sophoclis Conseillère Départementale, Fredéric Poncet conseiller régional et Françoise Robert 1ère adjointe en lieu et place de Jean-Louis Millet le maire, sous la conduite experte de Valérie Pugin la directrice du Musée.

Approche de l’artiste

«Grandeur Nature» le bébé de Lilian Bourgeat, artiste contemporain français de la démesure transporte le visiteur au pays de Gulliver. Né à Belfort en 1970, il a passé toute son enfance à Saint-Claude. Aujourd’hui spécialisé dans le surdimensionnement d’objets du quotidien, il vit et travaille à Dijon, où il a étudié à l’école Nationale Supérieure d’Art. Le cœur de son travail est alimenté par des sujets du quotidien et par la confrontation à des situations singulières. Ses objets «hyperréalistes» mais plus grands que nature se situent à la limite entre fonctionnalité possible et démesure. Ainsi, il réalise un mètre géant où chaque millimètre fait un centimètre, des gobelets en plastique de 40 cm de haut dans lesquels il est possible de boire (une prouesse si l’on ne veut pas en mettre partout), des punaises sur panneaux de liège mais de 36 cm, des bottes en caoutchouc de 3 mètre de haut,  des bancs XXL, où il faut un escabeau pour grimper dessus, un arrosoir devenu «vaisseau de jardin» etc…
Il interroge ainsi le lien de l’art au monde, à la représentation et à la perception, il injecte du trouble dans notre appréhension de la réalité et perturbe le cours normal des choses.
Il fait parler. Allez donc sur place, vous forger votre opinion…