Come-Back de la chirurgie gynécologique à l’hôpital du Haut-Jura…

Opération transparence sur l’ambulatoire…

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80% de la chirurgie gynécologique se fait en ambulatoire!

En présence du docteur Francis Schwetterlé obstétricien gynécologue titulaire à l’hôpital de Lons, la direction déléguée de l’Hôpital de Saint-Claude en la personne de Carole Griesmayer a présenté ce vendredi  dernier une nouvelle offre de soins avec la chirurgie gynécologique en ambulatoire. Le docteur Schwetterlé, est bien connu comme cofondateur de l’association «Les Sirènes de Bellecin», présidée par Marie-Jeanne Pinchard, et ayant objet d’aider et de soutenir des femmes pendant et après le cancer du sein ou toute autre forme de cancer, par le sport santé.
Le médecin tout juste sorti du bloc opératoire dans son vêtement bleu de praticien, présente cette nouvelle offre, qui est en place à Saint-Claude depuis novembre 2018. Et après quelques mois de mise en œuvre, l’équipe au complet est autonome et opérationnelle actuellement au bloc opératoire. Il y a un chiffre important à retenir, c’est celui de 80%, qui représente le pourcentage d’interventions effectuées actuellement en ambulatoire sur les deux sites de Lons et Saint-Claude. Et cela devrait s’accentuer encore au regard des progrès techniques fait à pas de géant dans la chirurgie en général.

Complémentarité, compétence, confiance…

De plus pour lui il n’y a aucune différence entre la structure et la qualité du bloc opératoire de Saint-Claude et de Lons. Il est utile de le rappeler !
Selon le médecin, c’est la qualité des équipes en place, leur complémentarité et leur esprit d’équipe qui est important. La chirurgie en ambulatoire ne tolère pas l’approximation. Il faut que les usagers comprennent que l’ambulatoire est loin d’être une chirurgie au rabais. La liste des pathologies faite en cette technique a été allongée avec des pathologies de plus en plus lourdes. L’important est de recréer un lien de confiance entre les patients, les praticiens de terrain et l’hôpital, ce lien ayant été distendu depuis de trop longues années. Pour lui Lons et Saint-Claude ne sont pas concurrents, mais bien plutôt complémentaires. L’essentiel est de placer les bonnes personnes aux bons endroits. Et c’est le travail de la direction opérationnelle. Pour ce qui concerne les hautes sphères dirigeantes de la Santé, il a une opinion plus nuancée, car ces gens-là sont trop loin du terrain. D’autres projets sont en gestation, pour le développement de l’ambulatoire, mais aussi en endoscopie, en oncologie, précise Carole Griesmayer.
A suivre…