Le tango, un incontournable de l’été

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Valérie et Grégory, un couple dans la vie comme sur la scène.

Pour sa 5e édition, le festival est allé au-delà des frontières arboisiennes grâce à la subvention accordée pour la première fois par la communauté de communes. « On a choisi les bourgs de Poligny et de Salins-les-Bains pour des facilités de visuel, notamment la Grande Saline qui est un lieu de passage important » confient les organisateurs Valérie Guyot et Grégory Bonnault.

Tango au camping.

Une édition impactée par les conditions sanitaires

Le nombre de danseurs était limité à 220 dans le souci de ne pas créer de cluster et une infirmière était présente pour réaliser des tests antigéniques. Tout était ainsi maîtrisé.
Valérie et Grégory se disent cependant « un peu déçus par le manque de résonance du public arboisien, le pass sanitaire a fait disparaître le côté spontané du public à venir voir une manifestation, à venir danser ou assister à une conférence…. En tant qu’artistes, toutes les interdictions sanitaires mises en place vont à l’encontre du mouvement que l’on prône : la danse c’est le mouvement et le mouvement c’est la vie ».

Des innovations pour le festival 2022

Un spectacle baroque en église avec des pigeons paons est déjà en préparation : du tango sur de la musique baroque jouée en live, tout un programme.
« Toujours sur 5 jours et toujours avec le soutien, nous l’espérons, de la communauté de communes, l’aventure se poursuivra sur le territoire Arbois Poligny Salins. Les danseurs qui nous suivent depuis le début découvrent ainsi d’autres lieux.
Mais nous aimerions également nous déplacer dans les villages, seule une problématique nous en empêche : les planchers de danse. Aussi allons-nous réfléchir à l’idée de faire venir les artistes un ou deux jours avant le festival pour se produire en amont dans les villages avec des répétitions ouvertes des prestations qu’ils joueront ensuite au cœur du festival. Le but du festival c’est aussi de rencontrer la population et de créer une éducation populaire que l’on aimerait forte sur la région. Et puis nous avons le projet de faire un plancher de danse ambulant ».
Pour 2023 peut-être ?