C’est dans les tuyaux

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Crédit photo : Jeremiah RVB.

Nuit des conservatoires ce vendredi

Pour cette septième nuit des conservatoires, la devise reste la même : « Ne mettez pas la musique en conserve ! ».

De 14 h 30 à 15 h 30, dans les salles de cours du conservatoire, accueil d’enfants pour des ateliers découverte dans les classes d’instruments et de danse.

De 17 h à 21 h, dans la salle Stravinsky et au salon Dutilleux (conservatoire à rayonnement départemental), à la salle Laloy et à l’auditorium Karl-Riepp (Visitation), auditions d’élèves et répétitions publiques. A 18 h 30, à l’auditorium Karl-Riepp, audition « Jeunes talents » autour de L.V. Beethoven.

De 20 h 30 à 23 h, à la salle La Rive Mont-Roland, audition-concert du département Musiques actuelles du Conservatoire.

De 21 h 30 à 23 h, dans le hall du salon Dutilleux (au premier étage du conservatoire), fin de soirée dansante et conviviale.

Birds on a wire

Rosemary Sandley, chanteuse officiant au sein du célèbre groupe Moriarty, et Dom La Nena, violoncelliste brésilienne et autrice-compositrice-interprète de premier plan, sont deux figures libres de la scène musicale internationale. Eprises l’une comme l’autre d’aventures atypiques, elles ne pouvaient que fusionner et placer leur projet commun sous la tutelle du tout aussi libre et atypique, quoique décédé, Leonard Cohen (Bird on the wire étant bien sûr, comme vous le savez, le titre d’une chanson-culte de ce dernier)…

Dans un décor minimaliste constitué de longues tentures grises descendant des cintres qu’un souffle imperceptible fait onduler, la voix de la première, d’une pureté inouïe et capable de passer du lyrisme classique à la folk américaine en une fraction de seconde, se posera sur les coups d’archet et les boucles rythmiques de la seconde, pour revisiter et sublimer un vaste répertoire mondial.

En effet : de Monteverdi à Pink Floyd, de Verdi à Bob Dylan, des rengaines des Etats-Unis à celles des rues de Salvador de Bahia, en passant par des mélodies russes et des chants maloya, c’est tout un florilège que ces deux oiseaux migrateurs vous offriront afin de vous faire rire, pleurer, vibrer ou frissonner. C’est donc en riant, en pleurant, en vibrant et en frissonnant que vous effectuerez ce voyage dans l’espace et dans le temps et que vous vous apercevrez qu’une reprise, quand elle est réalisée avec infiniment de respect, peut devenir la plus inédite et la plus personnelle des créations…

Le vendredi 7 février, à 20 h 30, au théâtre de Lons-le-Saunier. Durée : 1 h 15. Tarif plein : 30 euros. Plus d’informations au 03 84 86 03 03. Bus au départ de Dole, cours Clémenceau, côté théâtre, une heure trente avant la représentation.