C’est dans les tuyaux

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Assigned Face, un groupe pontissalien.

Prochains rendez-vous au Darius

Tout d’abord Dom Colmé (chanson française, pop rock), ce mercredi 8 janvier, à 18 h 30, dans le cadre des mercredis du Darius.

Après avoir parcouru des centaines de milliers de kilomètres pour aller à la rencontre de son cher public, vingt années de tournées, de projets discographiques, Dom Colmé s’est penché sur les sources vives musicales qui l’ont porté depuis ses débuts, sur ces fondamentaux à lui, pour en recapter la bonne substance et l’insuffler dans ses nouvelles compositions.

Le résultat est un nouveau LP 10 titres, intitulé « Dans les cordes », enregistré chez le talentueux Julien Lebart (Cali), au spectre sonore très organique, chaleureux et généreux en studio comme à la scène, avec juste l’essentiel à la ronde : voix, guitares, piano rhodes, basse, batterie.

Le Jura, c’est un peu sa deuxième maison, dit-il, et c’est le sourire scotché qu’il revient sur la scène du Darius Club pour présenter son album sorti en 2018.

Ensuite Lobster (folk, hip hop, pop), le mercredi 15 janvier, à 20 h 30, toujours dans le cadre des Mercredis du Daris.

Ce quatuor bisontin a reçu le soutien de la Ville de Besançon à travers le dispositif Emergences 2018. « C’est de la pop qui va piocher dans le rock, la folk, les rythmes hip-hop et par moment dans les harmonies jazz », décrit Brice Sarrazin, guitariste, chanteur et compositeur dans Lobster.

« Sous des sonorités de guitare pop’n roll, Lobster partage ces petites rêveries éveillées. Mélancoliques ou heureuses, les émotions s’inversent et s’équilibrent comme dans une colère apaisée ou dans un cri silencieux. Dominée par un calme et une douceur exacerbée, sa voix évolue dans des tonalités qui s’attaquent directement à ces tableaux sonores. »

Avec Brice Sarrasin (Orkestra, Sept, Nelho), guitare, voix, composition ; Tom Moretti (El Mira, Mystically, Damien Groleau, Faycal Salhi…), batterie ; Ghislain Fayard (Sept), clavier ; Grégory Tran-Guilloux (Jally), basse.

Puis Lynch The Elephant, le mercredi 22 janvier, à 21 h. Planant, décomplexé, mélancolique… Lynch The Elephant, c’est une synthpop rétro moderne lumineuse, et parfois même bien cramée.

Leur EP « Pieces » est l’expression de leur fabrique à rêves synthétiques qui s’étoffe et s’extériorise davantage : l’arrogance des percussions fait face aux décrochages éthérés d’un clavier libérateur, orchestrant des ruptures esthétiques fermes entre abondance de matière et surexposition.

Dernière date en janvier, Assigned Fate, soirée et after metal, le mercredi 29 janvier, à 21 h.

Sébastien et Emmanuel (chants), Thomas (basse), Adrien (batterie), Jonathan et Côme (guitares) prêchent la bonne parole metal sous le nom Assigned Fate. Un metal lourd, travaillé, mélodique et une belle énergie. Un son dans la veine de Lamb of God.

Avec des influences comme Whitechapel, et August Burns Red, le groupe trouve sa propre identité en proposant un metal moderne. Assigned Fate s’est produit en France et en Suisse avec des formations comme Fractal Universe, The Erkonauts, Voice of Ruin, ou encore Zuul Fx. Le groupe pontissalien compte bien continuer sur sa lancée et enchaîner les dates.

Ouverture des portes trente minutes avant les concerts. Concert gratuit pour les porteurs de la carte Avantages spectateur 2019/2020 en vente sur place.