C’est dans les tuyaux

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Yeallow revient avec un troisième album.

Ce mercredi au Darius

Retrouvez Yeallow, quatuor pop-rock, originaire de Strasbourg. Yeallow revient avec un troisième album, toujours aussi imprévisible et décalé. Avec ce mélange subtil d’influences et de sonorités au service de rythmiques dévastatrices, de refrains entêtants et de guitares saturées, Yeallow prouve définitivement qu’on peut compter sur eux dans le paysage rock indé.

Ce mercredi 11 décembre. Ouverture des portes à 20 h 30. Concert à 21 h. Fermeture des portes à 1 h. Au Bœuf sur le Toit, à Lons-le-Saunier. Carte d’adhésion : 10 euros.

Une date à réserver

Après six ans passés à faire l’acteur au théâtre, à la télévision ou au cinéma et à concocter un roman autobiographique plébiscité par le public (« L’homme qui ment »), Marc Lavoine s’est dit qu’il était peut-être temps de revenir à la chanson, son domaine de prédilection, avec un nouvel album judicieusement intitulé « Je reviens à toi ».

Revenir à la chanson, c’est aussi revenir à vous, qui vous demandez probablement sous quel titre seront placées ces retrouvailles tant attendues. Sous le signe de la sincérité, serions-nous tenté de dire ; car, loin de toute coquetterie et comme pour faire mentir le titre du roman sus-mentionné, l’homme aux yeux revolver s’est attaché à livrer dans cet album, le douzième de sa discographie, une dizaine de chansons montrant la vérité toute nue, intensément poétiques et emplies de nostalgie – ce qui n’est pas vraiment étonnant quand on sait que leur écriture a été déclenchée par le départ de celle qui partagea son existence pendant près d’un quart de siècle…

C’est donc avec une voix débarrassée de tous les tics du chanteur de « variétoche » et comme voilée par le chagrin que, devant vous, entre valse lente, pop synthétique, reggae urbain et funk discret, il regardera le désespoir amoureux en face ou s’interrogera sur le chemin qu’il lui reste encore à parcourir avant la fin – bref, qu’il « paniquera en douceur » pour reprendre ses propres mots. Mais pas de panique : aucun risque de le voir se passer la corde au cou ou sombrer dans une dépression aiguë en plein concert. Car celui qui chantait il y a six ans « Je descends du singe » ne descendra pas plus bas et a même bien remonté la pente depuis. De toute façon, en revenant à vous, le sensible quinqua ne peut que revenir à lui…

Le mardi 21 janvier, à 20 h 30, à La Commanderie de Dole. Durée estimée : 1 h 15. Tarif : 30 euros. Plus d’informations au 03 84 86 03 03.