Célébration de l’Aïd-el-Kébir en Bourgogne Franche-Comté : les précisions de la Préfecture de Région

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La fête de l’Aïd-el-Kébir devrait débuter vers le samedi 1er août 2020.
La date, fixée par le conseil français du culte musulman, sera confirmée prochainement. Cette fête, qui dure traditionnellement trois jours, donne lieu à des abattages rituels d’animaux et doit se dérouler dans le respect des réglementations sanitaires, environnementales, relatives au bien-être animal et commerciales.
Les personnes qui souhaitent célébrer cette fête peuvent :
•acheter les carcasses d’animaux abattus pendant l’Aïd, auprès de bouchers ou de la grande distribution;
•se rapprocher des associations cultuelles musulmanes pour la commande d’un animal;
•contacter un abattoir pérenne ou temporaire autorisé effectuant l’abattage rituel le jour de l’Aïd.
La liste des abattoirs autorisés pour l’année 2020 est disponible sur le site du Ministère de l’Agriculture, ainsi qu’auprès des associations.

Assurer la protection de la santé publique, en écartant les animaux malades et les viandes impropres à la consommation

En région Bourgogne-Franche Comté, 15 abattoirs seront autorisés. Les contrôles réalisés par les services de l’État dans ces abattoirs lors de l’Aïd permettent d’assurer la protection de la santé publique, en écartant les animaux malades et les viandes impropres à la consommation.
Une marque officielle ou estampille, apposée sur les carcasses, est la garantie d’une inspection sanitaire. Ces contrôles permettent également de veiller au respect de la protection animale et de l’environnement.
Les services de l’État rappellent qu’il est interdit aux particuliers de pratiquer eux-mêmes des abattages, ou pour les éleveurs d’abattre leurs animaux pour le compte de particuliers. Les abattages clandestins, c’est-à-dire en dehors des abattoirs autorisés, constituent un délit, passible de peines allant jusqu’à 6 mois d’emprisonnement et 15000 euros d’amende (article L.237-2 du code rural et de la pêche maritime – CRPM), en raison notamment des risques que présentent ces pratiques pour la santé humaine…