Première Agora citoyenne à Dole

Une bonne centaine de personnes se sont réunies, mardi à la salle des Arquebusiers, afin d’échanger au cours de cet espace-temps démocratique inédit.

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Ouverture de l'Agora Citoyenne

Comme l’estime Françoise Barthoulot, membre de l’opposition municipale, lors de l’ouverture : « Les espaces démocratiques manquent et il est important de mettre en place des moments de citoyenneté dans notre vie et cette Agora est justement là pour nous tous ce soir. C’est à vous tous qu’il appartient d’échanger autour de l’écologie, la santé publique, le soutien aux migrants, les femmes, les transports publics… »

Une centaine de personnes présentes

Et la conseillère départementale du canton de Dole-2 de poursuivre :
“Parce que nous sommes dans un pays démocratique, il ne faut pas laisser ce qualificatif s’échapper, il faut le saisir, le faire vivre sur notre territoire. Le débat contradictoire ne permet-il pas d’enrichir la réflexion ?”

Des actions potentielles à décliner sur le territoire

Ainsi mardi dernier à la salle des Arquesbusiers, des représentantes et représentants d’associations et de groupements actifs ont présenté “des actions possibles à décliner sur notre territoire”.
Ils ont fait des propositions autour de l’écologie avec les collectifs “Nous voulons des Coquelicots” et “Il est encore temps Dole, collectif citoyen de la marche pour le climat” mais aussi pour les réfugiés, « le collectif dolois de soutien aux migrants ».
La défense des services publics était aussi mise en avant avec le “Comité de défense des hôpitaux publics” et le “Comité de défense de la gare”.
De plus, il fut évoqué le manque de présence des femmes dans la vie publique avec le « collectif Osez le féminisme 39 ».
Chaque proposition faite par les différents collectifs permettait au grand public de s’exprimer par un vote pour ou contre le fait de solliciter les politiques locales sur ces questions. Cela montre que plus de démocratie participative, plus d’implication des Dolois et des Doloises dans les décisions ne peut que rendre l’action de s’adresser au « politique » plus efficiente.
“C’est bien parce que le temps où les élus et élues décidaient seuls, sans consulter et écouter la population, est révolu, que les pratiques doivent changer” concluaient les participants.