Le Jura, département idéal pour vivre sainement

Avec un indice de bien-être de 7,22/10, notre département offre une atmosphère paisible et naturelle à ses habitants. En effet, selon une récente étude, le Jura est classé comme le 7ème département de France où il fait bon vivre. De quoi envisager, même en cette période trouble, l'arrivée du printemps avec sérénité et optimisme...

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Après le pouvoir d’achat, la qualité de vie englobant la santé, la sécurité et l’écologie reste la deuxième préoccupation des Français.
C’est pourquoi ZAVA, expert en téléconsultation médicale, s’est plongé dans des espaces de vie où le bien-être est prioritaire, en analysant le nombre de parcs verdoyants, d’infrastructures sportives variées et des environnements propices à une vie saine, pour explorer les départements comme étant considérés « les plus sains de France ».
Or, le notre se trouve à la septième place du classement !

Espaces verts, centres sportifs, facteurs environnementaux…

Et pour cause, le Jura, blotti au cœur de paysages préservés, recueille un indice de bien-être de 7,22/10, offrant « une atmosphère paisible et naturelle à ses habitants ».
Ses 26,10 espaces verts pour 100 000 habitants, créent un cadre verdoyant apaisant. Il comptabilise pas moins de 4 732 sentiers de randonnée, de trail et de course, soit 184,89 par 100 000 résidents, la plus grande proportion de sentiers et chemins en France ! Il est aussi possible de bénéficier de ses 7,46 centres sportifs pour 100 000 habitants, permettant une vie active et équilibrée.
Seul bémol, nous affichons toutefois, un indice de pollution le plus élevé du top 10, avec 4,09/10.
Ce score prend en compte plusieurs facteurs environnementaux : le monoxyde de carbone (CO), les composés organiques volatils non méthaniques (COVNM), le dioxyde d’azote (NO₂), l’ozone (O₃), les particules en suspension (PM10 et PM2.5), et le dioxyde de soufre (SO₂). Tous ces éléments sont connus pour avoir un impact potentiel sur la santé humaine.
On dirait le sud…
Cependant, c’est le département des Alpes-de-Haute-Provence qui se démarque comme le département le plus sain, affichant un score de bien-être de 8,10/10. Cela s’explique par ses 22,90 espaces verts pour 100 000 habitants, ses 651 sentiers de trail, de randonnée et de course, équivalent à 39,14 pour 100 000 résidents, ainsi que ses 7,33 centres sportifs pour 100 000 habitants, ce qui est 22,8 % de plus que les Hautes-Pyrénées qui en compte 5,9 pour 100 000 habitants. Avec le troisième plus grand nombre d’espaces de baignade après l’Hérault et le Vaucluse, il offre aux Bas-Alpins 434,41 espaces pour 100 000 personnes (7 226 au total). Le département a également obtenu un faible score de pollution de 1,58/10, consolidant ainsi sa position en tant que département le plus sain où vivre en France.

La Lozère, quant à elle, se hisse à la troisième place avec un score de bien-être de 7,42/10. En tant que département le moins peuplé de France, la Lozère bénéficie d’un accès étendu à un grand nombre de chemins de randonnée et de trail, classé le troisième plus élevé de l’étude.

Et la capitale ?

Paris se classe à la 90ème place, en raison de son taux de pollution, le plus élevé du classement, atteignant 8,52. De plus, la disponibilité limitée de sentiers accessibles pour la marche ou le trail (1,47 pour 100 000 citadins) contribue à cette position moins favorable. Bien que la ville compte un nombre significatif de commerces considérés comme ‘sains’ (14,03 pour 100 000 résidents), cette mesure est malheureusement contrebalancée par un nombre plus élevé de commerces ‘moins sains’, qui atteint 20,78 pour 100 000 habitants.

La transition écologique est en bonne voie

Mis en place en 2023 pour la première année, le fonds vert, fonds d’accélération de la
transition écologique dans les territoires, est renforcé en 2024 avec une dotation de 2,5
milliards d’euros au niveau national, contre 2 milliards d’euros en 2023.
Son lancement l’année dernière a permis la réalisation de nombreux projets de grande
ambition écologique. L’augmentation de l’enveloppe nationale Fonds vert pour 2024, ainsi que sa pérennisation jusqu’en 2027, reposent sur la conviction que les collectivités territoriales tiennent un rôle essentiel pour la décarbonation et l’adaptation au changement climatique, à travers le renforcement de leur performance environnementale et l’amélioration du cadre de vie de leurs administrés.
En 2023, dans le Jura, 8 582 398€ ont ainsi été alloués à 82 projets, toutes mesures confondues, pour une enveloppe initialement attribuée de 6 291 943€.
Pour 2024, toutes les collectivités territoriales et leurs groupements peuvent continuer à déposer leurs demandes de financement grâce aux formulaires « Démarches simplifiées » disponibles sur le site suivant : https://aides-territoires.fr/fonds-vert